l’utilisation de la lumière visible
Dominique Bourdin est cité dans la thèse de Sylvenn CONAN, étudiante en pharmacie, pour le diplôme d’état de docteur en pharmacie sur l’utilisation de la lumière visible (400-800 nm) en thérapeutique.
Elle a présentée et soutenue publiquement sa thèse le 5 mars 2009 à la faculté de pharmacie de l’université de rennes
Voici la présentation de sa thèse :
Ce mémoire vise à répertorier les pratiques médicales impliquant l’utilisation de la lumière visible (LV) et notamment des vibrations colorées, dans un but thérapeutique.
Après avoir fait le point sur la nature physique de la lumière et sur sa perception, les implications thérapeutiques sont abordées de façon chronologique.
En premier lieu, l’utilisation de la lumière en médecine humaine est illustrée par une approche anthropologique, faisant le bilan des pratiques traditionnelles, en Inde, en Egypte ainsi qu’en Chine, puis en exposant des applications plus récentes.
Certaines d’entre elles, telle que l’utilisation du laser, l’utilisation de la photothérapie dans le cadre du traitement des dépressions saisonnières ou de l’ictère du nouveau-né, sont aujourd’hui bien reconnues ; leurs mécanismes d’action est, en effet, bien identifié.
Des recherches scientifiques récentes objectivant les effets thérapeutiques de la LV (dans le traitement de l’acné, de la maladie d’Alzheimer, de l’épilepsie, de l’hypertension artérielle ainsi que des pathologies impliquant un dysfonctionnement neuronal) seront ensuite présentées .
Enfin, des utilisations plus marginales telle que la chromothérapie, pratiquée de manière analytique ou intuitive seront évoquées. Bien que ces dernières pratiques ne puissent, à ce jour, se prévaloir de fondements scientifiques indiscutables, il est permis de penser que la recherche fondamentale (dans le domaine des biophotons ou de la nature de l’eau et de ses propriétés ) devrait permettre, dans un avenir proche, de mieux accréditer ces techniques.





