Dominique Bourdin

Couleurs, holopsonie, somathopsychothérapie
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Irrigation colonique

L’irrigation colonique

Pour Bouddha, le sage est celui qui a un intestin propre ! Et les yogi ont développé une technique de nettoyage de tout le tube digestif qui associe l’absorption d’eau en grande quantité et des mouvements des muscles du ventre.
Les textes essenniens  rapportent que les lavements étaient pratiqués chez eux, à titre de purification.
Enfin, nos grands-mères donnaient régulièrement 1 à 2 fois par an au printemps et à l’automne, un lavement aux enfants. La pratique du lavage d’intestin est donc une pratique traditionnelle ancienne.
Il y a une bonne vingtaine d’années, des américains ont mis au point une technique de nettoyage du gros intestin qu’ils ont appelée irrigation colonique et qui utilise un appareil.


Principe :
A l’aide d’une canule introduite dans l’anus, le thérapeute fait rentrer de l’eau dans le côlon à faible débit et faible pression, par un petit tuyau branché sur le côté de la canule. Celle-ci est raccordée également à un gros tuyau de 2 cm de diamètre qui sert à l’évacuation des matières fécales. Pendant le remplissage avec l’eau, l’évacuation est empêchée par une vanne. Lorsque le patient ressent une envie d’évacuer, la vanne est ouverte. L’eau injectée et les matières fécales sortent par le gros tuyau. Le petit tuyau continue d’envoyer de l’eau pour diluer les matières et les pousser, favorisant leur évacuation.
Pendant ce temps, le thérapeute masse le ventre. Quand celui-ci est vidé, on recommence. Cette alternance remplissage/vidange duré environ ½ heures à ¾ d’heures et s’arrête quand il n’y a plus de matière sortant dans le tuyau.
Rythme :
La plupart des thérapeutes proposent 1 séance par semaine, 2, 3 ou 4 séances d’affilée, de préférence au changement de saison (automne, printemps). Cela fait une excellente hygiène.
A La Chrysalide, ainsi que chez les gens que j’ai formés, nous proposons 4 à 6 séances à raison de 1 à 2 par jour pour une première cure. Cette cure peut se répéter à raison de 1 à 4 séances quand les gens le ressentent, au delà de six mois.
Il est surprenant de constater la quantité de matières fécales qui sortent à la 2ème, 3ème, 4ème, 5ème voir 6ème séance, alors même que nous ne cessons l’évacuation que quand plus rien ne sort à chaque séance. C’est à se demander d’où viennent ces matières.
Résultats :
Au fil des séances, nous observons une amélioration de la qualité de la peau avec une impression de rajeunissement. Le visage s’éclaircit et les yeux s’illuminent. Les patients sont souvent très impressionnés par la quantité de matière qu’ils évacuent, même si leur nourriture est saine. J’ai eu en effet l’occasion de voir sur des végétariens bio de longue date sortir d’invraisemblables paquets de matière pendant les 6 séances. Ils n’en revenaient pas.
Souvent en cours de séance, les patients éprouvent le besoin de raconter de vieux souvenirs d’événements mal vécus, telle cette personne d’environ 50 ans qui expliquait, alors que je ne lui demandais rien, qu’elle ne supportait pas que sa mère la mette sur le pot devant les clients dans la boutique qu’elle tenait. Cette personne était constipée de longue date…Elle ne l’a plus été depuis !
Dans les heures et les jours qui suivent, les patients décrivent diverses modifications : amélioration digestive sur les constipations mais aussi les diarrhées qui, curieusement, n’empêche pas le stockage des matières fécales, voire sur des maladies de l’intestin souvent graves : rectocolite ou maladie du Crohn. On observe une régulation de l’appétit avec amélioration du goût, de l’odorat et une envie de manger des produits de meilleure qualité en évitant les produits toxiques, comme si le nettoyage redonnait à l’organisme une sensibilité plus juste à ce qui est bon ou mauvais pour lui, et donc améliorait sa capacité d’autorégulation.
On observe également une amélioration de douleurs diverses, articulaires, musculaires, maux de tête, comme si les toxines accumulées dans le corps contribuaient à ces douleurs. Les règles peuvent aussi être régularisées, la libido réveillée, le sommeil amélioré, les gens sont plus détendus. Ceci contribue à améliorer les dépressifs, les anxieux, les agressifs. Quelquefois la tension artérielle peut être régularisée. La fonction rénale est stimulée notamment quand l’irrigation est faite à l’eau douce, par rentrée de l’eau dans le corps par l’intestin ; celle-ci sera éliminée par les reins.
Enfin, et sans prétendre être exhaustif, de nombreuses personnes décrivent avoir plus de sérénité, de lucidité, de clarté d’esprit, de paix intérieure, l’impression de se retrouver, de se « reconnecter » à leur être profond, alors qu’elles se sentaient enlisées.
Tout se passe comme si on assistait à un nettoyage physique, énergétique, affectif, mental et spirituel, c’est à dire de toutes les dimensions de l’être humain.
Contre indications :
L’irrigation colonique est contre indiquée formellement après une opération du gros intestin dans un délai inférieur à 6 mois. Elle est déconseillée chez les femmes enceintes après 6 mois de grossesse. Mais avec délicatesse et doigté, si le thérapeute est compétent, c’est possible jusqu’à la veille de l’accouchement. C’est ce que j’ai fait sur mon épouse. L’accouchement est plus confortable. Il faut être extrêmement prudent et je réserverais cela aux médecins, en cas de maladie grave de l’intestin (Crohn, rectocolite, cancer). Par contre, les polypes sont au contraire une excellente indication.
Effets secondaires :
Très souvent le deuxième jour, les patients se sentent comme intoxiqués, fatigués, comme s’ils étaient empoisonnés, probablement par leurs propres toxines qui s’éliminent de leurs cellules. Le temps que celles-ci passent du sang vers l’intestin, elles peuvent donner cette impression. C’est pour cela que nous ne faisons pas de demi-mesure : Ou nous faisons une séance seulement, pratiquant ainsi de l’hygiène intestinal. C’est déjà très utile. Ou nous proposons la cure totale. Celle-ci comprend rarement trois séances, quelquefois quatre, le plus souvent cinq ou six pour une première série. Si on arrête avant la dernière séance utile, les patients restent dans un équilibre instable désagréable jusqu’à ce que les toxines s’éliminent ou se fixent à nouveau, ce qui renvoie à la case départ ou presque.
Se pose la question des germes dans l’intestin. Il arrive que certaines personnes restent constipées ou ballonnées quelques jours. Elles peuvent prendre de l’ultra levure ou des yaourts au bifidus (au lait de brebis de préférence), bien que je déconseille souvent les laitages. De la bière non pasteurisée peut faire l’affaire pour les amateurs. Mais en général, les problèmes viennent chez des personnes qui ne « lâchent pas prise », c’est à dire qui ont du mal à « évacuer les merdes de leur vie », ce qui n’est pas bon pour eu… Ces problèmes sont rares. Cela s’explique si on change de perspective dans la conception du système immunitaire, se référant aux travaux du Dr Béchamp, concurrent malheureux contemporain de Pasteur. Pour lui, le terrain crée le microbe et non le microbe crée le problème.
En allant au bout de sa logique expérimentale, on peut considérer que le système immunitaire n’est pas d’abord un système de défense mais un système de communication. Les virus et les bactéries sont des vecteurs d’informations capables de véhiculer et de transmettre très vite et très loin un très grand nombre d’informations. Notre corps est constitué de structures analogues aux virus et bactéries (les cellules). Notre système immunitaire est un système d’échange d’informations. Et les maladies infectieuses sont des moyens de changer notre état général par apport d’information.
Dans cette façon de voir, l’intestin propre est propice au développement de bactéries saines et adaptées à leur fonction : Non seulement la flore n’est pas lésée, mais elle est améliorée.
Techniques complémentaires :
Nous proposons également de compléter l’irrigation colonique par un nettoyage du foie, avec le protocole suivant :
2 à 3 irrigations. Puis vers 17 h 1 sachet de sulfate de magnésium dans un verre d’eau suivi deux heures après d’1/2 verre d’huile d’olive. Et 1 à 2 irrigations le lendemain.
Nous accompagnons également les irrigations du côlon par des équilibrages énergétiques avec les couleurs, les cristaux, les bols tibétains, ce qui semble en améliorer l’efficacité, sans doute en nettoyant aussi l’aura (les enveloppes énergétiques).
Autre avantage, pour le thérapeute, il est beaucoup moins fatigué, comme s’il évitait de prendre sur lui les miasmes énergétiques qui s’éliminent en même temps que les matières fécales.
Interprétation :
Les irrigations coloniques faites en série améliorent le système digestif. Mais elles permettent aussi tout un processus évolutif : lucidité, souvenirs d’événements mal vécus etc. Comment peut-on expliquer cela ? Voici mon hypothèse :
Tout se passe comme si quand nous vivons un événement difficile (une « merde » symbolique), le corps l’exprime symboliquement. C’est à dire que l’organe le plus significatif souffre. Par exemple, la difficulté d’exprimer ce que l’on est et ce que l’on veut, liée à un manque d’écoute des parents, peut se traduire par un mal de gorge chronique. Mais il l’exprime aussi de façon hologrammique : c’est à dire que chaque partie du corps à l’information. Ici, cela se traduit par de la matière fécale qui vient se loger dans un repli de l’intestin à l’endroit correspondant à l’organe symbolique. Desséchée, elle empoisonne le corps et la vie au sens propre et figuré, tant qu’elle n’a pas été éliminée.
Les irrigations coloniques répétées viennent gorger d’eau et décoller ces matières, faisant souvent remonter à la conscience le souvenir de l’événement origine du problème. Reste à apprendre la leçon de cet événement et à modifier son comportement en conséquence, sans peine de voir à nouveau des matières fécales reprendrent place au même endroit. Bien sûr, une cure ne permet pas forcément d’apprendre les leçons de tous les événements, c’est pour cela que certains éprouvent le besoin de revenir après 6 mois, 1 an, 2ans, ou plus.
Une deuxième hypothèse vient compléter la première : Il est possible que le corps utilise les toxines de l’alimentation, de la pollution, pour les placer dans l’organe symbolique du problème pour le faire parler, et partant dans le corps de façon hologrammique : Le nettoyage du côlon aurait alors pour fonction de mobiliser toutes les toxines et donc de libérer toutes les mémoires symboliques et hologrammiques, permettant l’amélioration dans tout le corps et permettant de faire remonter à la surface de la conscience les souvenirs des événements dont le patient n’a pas encore pu apprendre les leçons. C’est sa capacité à apprendre le plus de leçons possibles qui va déterminer l’efficacité de la série de séances d’irrigation colonique et de la poursuite de l’amélioration physique, énergétique, affective, mentale et spirituelle, ainsi que son évolution.
Ce sont la deux hypothèses complémentaires qui ont le mérite de rendre pensable l’efficacité globale des irrigations coloniques telles que nous les pratiquons au centre et telles que n
L’irrigation colonique

Pour Bouddha, le sage est celui qui a un intestin propre ! Et les yogi ont développé une technique de nettoyage de tout le tube digestif qui associe l’absorption d’eau en grande quantité et des mouvements des muscles du ventre.
Les textes essenniens  rapportent que les lavements étaient pratiqués chez eux, à titre de purification.
Enfin, nos grands-mères donnaient régulièrement 1 à 2 fois par an au printemps et à l’automne, un lavement aux enfants. La pratique du lavage d’intestin est donc une pratique traditionnelle ancienne.
Il y a une bonne vingtaine d’années, des américains ont mis au point une technique de nettoyage du gros intestin qu’ils ont appelée irrigation colonique et qui utilise un appareil.
Principe :
A l’aide d’une canule introduite dans l’anus, le thérapeute fait rentrer de l’eau dans le côlon à faible débit et faible pression, par un petit tuyau branché sur le côté de la canule. Celle-ci est raccordée également à un gros tuyau de 2 cm de diamètre qui sert à l’évacuation des matières fécales. Pendant le remplissage avec l’eau, l’évacuation est empêchée par une vanne. Lorsque le patient ressent une envie d’évacuer, la vanne est ouverte. L’eau injectée et les matières fécales sortent par le gros tuyau. Le petit tuyau continue d’envoyer de l’eau pour diluer les matières et les pousser, favorisant leur évacuation.
Pendant ce temps, le thérapeute masse le ventre. Quand celui-ci est vidé, on recommence. Cette alternance remplissage/vidange duré environ ½ heures à ¾ d’heures et s’arrête quand il n’y a plus de matière sortant dans le tuyau.
Rythme :
La plupart des thérapeutes proposent 1 séance par semaine, 2, 3 ou 4 séances d’affilée, de préférence au changement de saison (automne, printemps). Cela fait une excellente hygiène.
A La Chrysalide, ainsi que chez les gens que j’ai formés, nous proposons 4 à 6 séances à raison de 1 à 2 par jour pour une première cure. Cette cure peut se répéter à raison de 1 à 4 séances quand les gens le ressentent, au delà de six mois.
Il est surprenant de constater la quantité de matières fécales qui sortent à la 2ème, 3ème, 4ème, 5ème voir 6ème séance, alors même que nous ne cessons l’évacuation que quand plus rien ne sort à chaque séance. C’est à se demander d’où viennent ces matières.
Résultats :
Au fil des séances, nous observons une amélioration de la qualité de la peau avec une impression de rajeunissement. Le visage s’éclaircit et les yeux s’illuminent. Les patients sont souvent très impressionnés par la quantité de matière qu’ils évacuent, même si leur nourriture est saine. J’ai eu en effet l’occasion de voir sur des végétariens bio de longue date sortir d’invraisemblables paquets de matière pendant les 6 séances. Ils n’en revenaient pas.
Souvent en cours de séance, les patients éprouvent le besoin de raconter de vieux souvenirs d’événements mal vécus, telle cette personne d’environ 50 ans qui expliquait, alors que je ne lui demandais rien, qu’elle ne supportait pas que sa mère la mette sur le pot devant les clients dans la boutique qu’elle tenait. Cette personne était constipée de longue date…Elle ne l’a plus été depuis !
Dans les heures et les jours qui suivent, les patients décrivent diverses modifications : amélioration digestive sur les constipations mais aussi les diarrhées qui, curieusement, n’empêche pas le stockage des matières fécales, voire sur des maladies de l’intestin souvent graves : rectocolite ou maladie du Crohn. On observe une régulation de l’appétit avec amélioration du goût, de l’odorat et une envie de manger des produits de meilleure qualité en évitant les produits toxiques, comme si le nettoyage redonnait à l’organisme une sensibilité plus juste à ce qui est bon ou mauvais pour lui, et donc améliorait sa capacité d’autorégulation.
On observe également une amélioration de douleurs diverses, articulaires, musculaires, maux de tête, comme si les toxines accumulées dans le corps contribuaient à ces douleurs. Les règles peuvent aussi être régularisées, la libido réveillée, le sommeil amélioré, les gens sont plus détendus. Ceci contribue à améliorer les dépressifs, les anxieux, les agressifs. Quelquefois la tension artérielle peut être régularisée. La fonction rénale est stimulée notamment quand l’irrigation est faite à l’eau douce, par rentrée de l’eau dans le corps par l’intestin ; celle-ci sera éliminée par les reins.
Enfin, et sans prétendre être exhaustif, de nombreuses personnes décrivent avoir plus de sérénité, de lucidité, de clarté d’esprit, de paix intérieure, l’impression de se retrouver, de se « reconnecter » à leur être profond, alors qu’elles se sentaient enlisées.
Tout se passe comme si on assistait à un nettoyage physique, énergétique, affectif, mental et spirituel, c’est à dire de toutes les dimensions de l’être humain.
Contre indications :
L’irrigation colonique est contre indiquée formellement après une opération du gros intestin dans un délai inférieur à 6 mois. Elle est déconseillée chez les femmes enceintes après 6 mois de grossesse. Mais avec délicatesse et doigté, si le thérapeute est compétent, c’est possible jusqu’à la veille de l’accouchement. C’est ce que j’ai fait sur mon épouse. L’accouchement est plus confortable. Il faut être extrêmement prudent et je réserverais cela aux médecins, en cas de maladie grave de l’intestin (Crohn, rectocolite, cancer). Par contre, les polypes sont au contraire une excellente indication.
Effets secondaires :
Très souvent le deuxième jour, les patients se sentent comme intoxiqués, fatigués, comme s’ils étaient empoisonnés, probablement par leurs propres toxines qui s’éliminent de leurs cellules. Le temps que celles-ci passent du sang vers l’intestin, elles peuvent donner cette impression. C’est pour cela que nous ne faisons pas de demi-mesure : Ou nous faisons une séance seulement, pratiquant ainsi de l’hygiène intestinal. C’est déjà très utile. Ou nous proposons la cure totale. Celle-ci comprend rarement trois séances, quelquefois quatre, le plus souvent cinq ou six pour une première série. Si on arrête avant la dernière séance utile, les patients restent dans un équilibre instable désagréable jusqu’à ce que les toxines s’éliminent ou se fixent à nouveau, ce qui renvoie à la case départ ou presque.
Se pose la question des germes dans l’intestin. Il arrive que certaines personnes restent constipées ou ballonnées quelques jours. Elles peuvent prendre de l’ultra levure ou des yaourts au bifidus (au lait de brebis de préférence), bien que je déconseille souvent les laitages. De la bière non pasteurisée peut faire l’affaire pour les amateurs. Mais en général, les problèmes viennent chez des personnes qui ne « lâchent pas prise », c’est à dire qui ont du mal à « évacuer les merdes de leur vie », ce qui n’est pas bon pour eu… Ces problèmes sont rares. Cela s’explique si on change de perspective dans la conception du système immunitaire, se référant aux travaux du Dr Béchamp, concurrent malheureux contemporain de Pasteur. Pour lui, le terrain crée le microbe et non le microbe crée le problème.
En allant au bout de sa logique expérimentale, on peut considérer que le système immunitaire n’est pas d’abord un système de défense mais un système de communication. Les virus et les bactéries sont des vecteurs d’informations capables de véhiculer et de transmettre très vite et très loin un très grand nombre d’informations. Notre corps est constitué de structures analogues aux virus et bactéries (les cellules). Notre système immunitaire est un système d’échange d’informations. Et les maladies infectieuses sont des moyens de changer notre état général par apport d’information.
Dans cette façon de voir, l’intestin propre est propice au développement de bactéries saines et adaptées à leur fonction : Non seulement la flore n’est pas lésée, mais elle est améliorée.
Techniques complémentaires :
Nous proposons également de compléter l’irrigation colonique par un nettoyage du foie, avec le protocole suivant :
2 à 3 irrigations. Puis vers 17 h 1 sachet de sulfate de magnésium dans un verre d’eau suivi deux heures après d’1/2 verre d’huile d’olive. Et 1 à 2 irrigations le lendemain.
Nous accompagnons également les irrigations du côlon par des équilibrages énergétiques avec les couleurs, les cristaux, les bols tibétains, ce qui semble en améliorer l’efficacité, sans doute en nettoyant aussi l’aura (les enveloppes énergétiques).
Autre avantage, pour le thérapeute, il est beaucoup moins fatigué, comme s’il évitait de prendre sur lui les miasmes énergétiques qui s’éliminent en même temps que les matières fécales.
Interprétation :
Les irrigations coloniques faites en série améliorent le système digestif. Mais elles permettent aussi tout un processus évolutif : lucidité, souvenirs d’événements mal vécus etc. Comment peut-on expliquer cela ? Voici mon hypothèse :
Tout se passe comme si quand nous vivons un événement difficile (une « merde » symbolique), le corps l’exprime symboliquement. C’est à dire que l’organe le plus significatif souffre. Par exemple, la difficulté d’exprimer ce que l’on est et ce que l’on veut, liée à un manque d’écoute des parents, peut se traduire par un mal de gorge chronique. Mais il l’exprime aussi de façon hologrammique : c’est à dire que chaque partie du corps à l’information. Ici, cela se traduit par de la matière fécale qui vient se loger dans un repli de l’intestin à l’endroit correspondant à l’organe symbolique. Desséchée, elle empoisonne le corps et la vie au sens propre et figuré, tant qu’elle n’a pas été éliminée.
Les irrigations coloniques répétées viennent gorger d’eau et décoller ces matières, faisant souvent remonter à la conscience le souvenir de l’événement origine du problème. Reste à apprendre la leçon de cet événement et à modifier son comportement en conséquence, sans peine de voir à nouveau des matières fécales reprendrent place au même endroit. Bien sûr, une cure ne permet pas forcément d’apprendre les leçons de tous les événements, c’est pour cela que certains éprouvent le besoin de revenir après 6 mois, 1 an, 2ans, ou plus.
Une deuxième hypothèse vient compléter la première : Il est possible que le corps utilise les toxines de l’alimentation, de la pollution, pour les placer dans l’organe symbolique du problème pour le faire parler, et partant dans le corps de façon hologrammique : Le nettoyage du côlon aurait alors pour fonction de mobiliser toutes les toxines et donc de libérer toutes les mémoires symboliques et hologrammiques, permettant l’amélioration dans tout le corps et permettant de faire remonter à la surface de la conscience les souvenirs des événements dont le patient n’a pas encore pu apprendre les leçons. C’est sa capacité à apprendre le plus de leçons possibles qui va déterminer l’efficacité de la série de séances d’irrigation colonique et de la poursuite de l’amélioration physique, énergétique, affective, mentale et spirituelle, ainsi que son évolution.
Ce sont la deux hypothèses complémentaires qui ont le mérite de rendre pensable l’efficacité globale des irrigations coloniques telles que nous les pratiquons au centre et telles que n

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